Anice Pic (le 10 05 08)
Chers amis,
En ce qui concerne notre Association Virtuelle d'Auteurs, je pense qu'il est temps de regarder la réalité en face. Notre action commune n'a pas évolué d'un pouce pour ce début d'année 2008.
Après toutes les défections dues au fait que nous ayons demandé une cotisation, et la démission de certains de nos adhérents insatisfaits, il n'y a plus que 6 membres + la présidente et le membre d'Honneur.
Dans ces conditions, je ne vois plus l'intérêt de l'AVA-Anice-Fiction dans ce désert d'indifférence.
C'est pourquoi, si l'un d'entre-vous veut reprendre le flambeau en tant que président(e) c'est avec plaisir que je lui cède la place.
Pour ma part, j'en resterai toujours la fondatrice. Car à sa création, à peine plus d'un an, j'ai fait don d'une partie de mon logo à l'AVA dans l'intention de lui faire profiter de la notoriété de mon site.
Tous frais déduits, la somme d'argent dont dispose encore l'association est dérisoire.
Je laisserai donc cette somme s'éteindre d'elle-même en assurant sur quelques années encore, le paiement (hébergeur, nom de domaine) pour le site http://www.ava-anice-fiction.org qui restera dans l'état. Quant au concept il est à disposition d'un repreneur éventuel.
Voilà, je pense avoir fait le tour de la question, il est temps de passer à autre chose.



Florence Peyraube  - Flo (le 19 05 08)
Moues, peut-être remettre ce projet à plus tard, voir quelques années...Tout cela aura servi d'expérience, voir a ne pas commettre à nouveau certaines erreurs et autres. Se préparer au mieux pour l'avenir que ce soit au point de vue financier et autres.
Rien n'empêche de continuer sans l'AVA...
Je parle d'idées et de promouvoir le site de Anice-Fiction. Là Anice tu as un bagage en toi, garde le de côté pour que le voyage ou les champs d'actions futurs soient encore plus grands .
Bravo Anice, car j'imagine toutes ces pressions que tu as du traverser, endurer aussi... Cela a du te demander beaucoup de patience et de travail aussi.



Philippe Auffret ­ Phil (le 16 05 08)
Ne pas persévérer dans une voie sans issue est une attitude responsable, trop rare de nos jours.
Si Anice, avec tous ses contacts, ses relations et ses multiples démarches, n'a pas pu atteindre le but qu'elle s'était fixé pour l'AVA, qui aurait pu réussir ?
Il est vrai qu'elle a dû bien ses fois se sentir très seule !
(Mais se flageller changerait-il quelque chose ?)
Le succès du site Anice-Fiction est là pour lui rappeler qu'elle est déjà à la source d'une énorme réussite.
Et n'oublions jamais qu'une porte peut toujours se rouvrir !
A bientôt, Anice, sur Anice-Fiction.



Valèria J. Campanile ( le 12 05 08)
Chère Anice,
Je suis vraiment navrée que tu te sois résolue à prendre cette décision.
Les résultats ne sont pas là, c'est vrai ! mais j'espère que l'aventure continuera avec ton autre site.
Merci pour ton engagement auprès des auteurs.



Michel Doyon - (le 29 02 08)
J'ai pu lire sur le forum "Lecteurs" ton appel Anice : Soyez sympas, faites une chaîne avec vos relations et amis, ça nous aidera grandement pour notre Association Virtuelle d'Auteurs - AVA-Anice-Fiction.
J'aimerais savoir si tu as eu des retombées positives pour le réseau que tu tentes de constituer sur myspace ?

Hélas, pour l'instant aucun auteur, ni lecteur anicien (hormis Flo, membre de l'association) n'a réagi. C'est totalement désespérant.



Marie Lussac - Médusa (le 17 11 07)
Plus concrètement, quel pouvoir votre Association Virtuelle d’Auteurs aura vis à vis des éditeurs, des médias etc...
“La conjonction des millénaires” le court-métrage tourné pour votre association est programmé pour les fêtes. Qu’attendez-vous de sa diffusion ?
Le pouvoir de l’association c’est d’avoir un statut juridique. L’AVA-Anice-Fiction veut réussir l’exploit de faire la promotion des œuvres inédites d’auteurs avant l’éventuelle étape de l’édition. C’est là tout le concept...
Si notre expérience est agréée par le public, nous essaierons de nous servir du court-métrage pour appâter les médias... (Radio, télé, journaux Internet etc.)



Florence Peyraube - Flo (le 07 10 07)
J'aurais quelques questions à vous poser au sujet de votre association L'AVA.
Est-ce que, en tant que lectrice tout simplement, il est possible d'y adhérer, histoire d'aider à promouvoir et à soutenir votre Association Virtuelle d'Auteur ?  Les débuts sont difficiles, je pense qu'un petit coup de pouce de chacun (même si ce n'est pas grand chose) pourra toujours servir à faire avancer votre association.  Sur votre forum d'anice-fiction, on ne parle que des auteurs contribuant à cette association, ce qui laisse planer le doute au sujet des lecteurs, qui eux profitent tout de même de la lecture gratuite en ligne...
Ce qui engendre quelques légers quiproquos. 
Bien entendu, tout le monde peut devenir membre de notre association, et c'est même souhaité.  Le problème que nous rencontrons actuellement c'est  le manque d'implication de tous les auteurs, et cela fait réfléchir notre public lecteur au niveau des dons et des adhésions. Sur le forum les lecteurs cherchent à savoir s'il y a une véritable dynamique parmi les auteurs. Avant de devenir membres de l'association, ils veulent être sûrs, que cela ne sera pas un simple feu de paille. Mais, je pense qu'après avoir lu les questions et les intentions d'une lectrice concernée, cela va les rassurer.



Pierre Van Malaerth (le 06 09 07)
Courir les salons pour exposer quelques "matériels" textes sous forme de livre ( donc, non virtuels) alignés sur un guichet de stand, ne peut pas être négatif. ( Bon courage aux participants !)   Mais je pense que l'effet premier recherché doit être le renforcement du site "anice-fiction". L'URL du site exposée largement, entre autres. Le site rendu plus "ample" et plus "lourd", il y aura  forcément des suites. Je ne vois que ce côté "publicitaire" positif dans un premier temps. Et rien n'empêche de répondre à des demandes de livres imprimés. Mais au prix coûtant, comme je l'ai écrit sur le site de l'AVA.  Je pense qu'il y a déjà, à ce niveau, un énorme travail en plus.  Ma vision...  
Merci Pierre pour ta vision. Comme je t'ai répondu dans notre bureau virtuel de l'AVA. Je tiendrai compte de certaines idées que tu nous as judicieusement exposées.



Evelyne de Signac - Comtesse Eva (le 18 06 07)
Après les doutes et les réticences sur l'existence utile de l'AVA-Anice-Fiction, je constate avec plaisir que vous avez persisté dans cette voie. Par contre, je viens de lire la FAQ du site et je suis consternée de constater à quel point les gens sont frileux.
Quelles sont vos réactions face à cette incompréhension ?
Sachez que je continue de vous soutenir dans cette tâche, tenez bon, même si elle vous semble particulièrement ardue.
Merci Evelyne pour vos encouragements. Il est évident que ce ne sera pas gagné du jour au lendemain. Mais vous avez si bien formulé l'optique de notre association dans un post sur un des forums d'Anice-fiction.com, je vous cite : « je pense que lorsqu'on monte un projet, il faut s'investir et y croire à fond. Quitte à se casser la figure des mois après, mais au moins on a essayé ! » que je n'ai plus rien à ajouter.



Bernard Martin - Bernardin (le 21 05 07)
Ne craignez-vous pas que le fait de créer cette Association Virtuelle d'Auteurs, qui nécessite évidemment, l'appel aux dons d'argent ; ne gâche tout le travail que vous avez fait en amont avec anice-fiction.com ? Les lecteurs pourraient se dire que vous employez un moyen détourné pour leur faire sortir de l'argent, et pourraient déserter le site.
Évidemment, lorsqu'il est question d'argent nos lecteurs deviennent plus frileux.
Le site anice-fiction.com publie gratuitement depuis des années diverses de mes oeuvres et aussi celles de mes auteurs coups de coeur. Le public lecteurs nous a suivi, plébiscité et jamais lâché durant tout ce temps. Voilà donc pourquoi, aujourd'hui, à travers notre association, nous sollicitons, de la part de ces mêmes personnes qui nous lisent et nous encouragent, plus que jamais leur soutien.
Bien sûr, nous avons constaté dès le début, la réticence des lecteurs à nous envoyer, ne serait-ce qu'une somme très modique et je me pose la question : leur raisonnement s'apparenterait-il au vôtre ?
Je n'ose pas le croire !
Alors, voilà, je veux leur dire, qu'à un moment donné, nous les auteurs, nous ressentons le besoin de prolonger dans le réel ce que nous réussissons assez bien dans le virtuel. Et, pour cela, leur aide nous est indispensable !



Olivier Simonne - Cameron (le 09 05 07)
À en croire la réaction de vos auteurs, ils n'ont guère l'air sensibilisé par votre initiative de créer cette association. Hormis bien entendu ceux qui sont membres. Sur leur forum, les autres auteurs n'ont pas daigné valoriser votre initiative en répondant à vos annonces. Ils ne sont même pas venus sur notre forum lecteurs, ne serait-ce que pour engager le dialogue comme a essayé de le faire Marcus avec son post « AVA, l'association du courage ». La discussion a tourné en rond entre lecteurs, puis s'est sclérosée d'elle-même.
N'êtes-vous pas déçue par ce désintéressement ?

Précisément je m'interroge.
Il est clair qu'hormis les auteurs qui se sont immédiatement investis (cf. http://www.ava-anice-fiction.org/association.html ) et ceux qui participent plus indirectement en envoyant leurs dons, il en  reste un bon nombre qui comme vous le soulevez si bien n'ont pas réagi. Peut-être  sont-ils sceptiques à l'égard de cette nouvelle expérience ?  Mais si leur ambition va au-delà d'une apparition virtuelle, ils devraient peut-être reconsidérer leur point de vue.



François Schnebelen - Frantzi (07 04 07)
Personnellement, j'ai du mal à me reconnaître dans cette association.
Je suis aussi dans l'association Catharsis qui édite le fanzine Borderline. Elle est modeste mais elle ne voit pas trop haut.
L'association AVA n'a aucune prétention. N'oublions pas qu'elle n'a que trois mois d'existence. N'étant pas une maison d'édition, je tiens à ce qu'elle soit une association à but non lucratif.

On dirait que les membres doivent se transformer en commerciaux, alors que pour la plupart ce sont des auteurs dont le plaisir est d'écrire et pour d'autres des lecteurs qui trouvent leur bonheur dans la lecture.
Je rappelle, que je suis aussi auteur, et que je n'ai aucunement l'intention de me transformer en commerciale. Moi aussi j'ai grand plaisir à écrire, et moi aussi, j'ai besoin de plage de temps pour laisser libre cours à mon imagination !
Pour l'AVA, je préconise simplement une entraide au sein de notre regroupement.

De même, je me suis inscrit pour avoir le droit de donner mon avis, mais quand je vois ce que le site veut englober, j'ouvre de grands yeux.
Je ne vois vraiment pas ce que cela englobe de pénible ?
Par le biais de l'AVA, je désire créer un autre état de service. Je mise sur l'innovation. En considérant que nous sommes dans une phase de transition, pourquoi ne pas aller dans le prolongement de ce que nous faisons sur Internet avec Anice-Fiction ? Plutôt que de faire de l'édition, comme la majorité des sites littéraires, ce qui ne résout rien, commençons par faire connaître nos oeuvres par d'autres moyens. À mon humble avis, c'est à ce moment-là que diverses portes pourraient s'ouvrir.

Je ne comprends pas pourquoi on ne parle pas d'édition pure et simple.
Durant un peu plus de 5 années, dans le cadre des partenariats pour Anice-Fiction, j'ai collaboré avec diverses maisons d'éditions et ainsi, j'ai pu voir leurs difficultés et en tirer plusieurs conclusions. Dont à mon avis, la principale :
Sans les médias : journaux, radios, télé..., même si c'est un très bon livre - et à moins d'un miracle - c'est du temps et de l'argent perdu ! Je ne développerai pas plus le sujet, car il est connu de tout un chacun.
Pour faire de l'édition sous divers moyens, comme des dizaines d'autres sites le font déjà, y compris sous le couvert d'associations, ça ne m'intéresse pas du tout.

« Imprimer des livres pour faire la promotion d'auteurs auprès des éditeurs, alors que le métier d'un éditeur est d'imprimer des livres.
Si on lui présente un produit fini, pourquoi fait-on appel à lui ?»
Toujours dans l'optique d'attirer l'attention sur le bénévolat de l'association, je préconise d'imprimer un échantillonnage de livres, tous sur le même modèle : avec titre et nom de l'auteur, couleur et logo de l'AVA, et mention "ne peut être vendu". Ces ouvrages mis en exergue seraient très sobres. L'essentiel étant porté sur leur contenu pour donner le meilleur aperçu des divers talents. (donc produit non fini).

D'un côté, ce n'est pas une maison d'édition, de l'autre, on parle de s'abonner à la SNE.
C'est sur les conseils de Jean-Pascal Ferrigno, Responsable Commercial Reed Expositions France pour le salon du livre de Paris, que j'aie démarché le SNE, (Je rappelle que ce n'est pas pour une adhésion, mais simplement pour un abonnement - Voir infolettre n°2 - et ceci afin de bénéficier de certains avantages ) non pas en tant qu'éditeur, mais comme une association soucieuse de proposer un service utile. Voilà pourquoi j'ai demandé une dérogation, qui à mon avis restera lettre morte



Liliane Pélicier - Lesly (02 02 07)
Cela fait à présent 2 mois que je suis membre de l'AVA et j'ai comme l'impression que l'association n'a pas convaincu grand monde ?
C'est très difficile de convaincre les uns et les autres sur une démarche novatrice. Personne jusqu'à présent n'a tenté cette expérience, car pour la plupart elle est utopique. Justement l'AVA veut relever le défi en s'inscrivant dans la réussite d'un projet qui en surprendra plus d'un.
Bien sûr l'idéal serait d'avoir un mécène.



Jérome Meiller - Jamel ( 26 01 07)
L'AVA, ne risque-t-elle pas de remettre en question la gratuité des manuscrits sur le site d'Anice-fiction ?
Si une seule oeuvre avait la chance d'être remarquée grâce à notre association, cela ferait boule de neige pour l'ensemble des auteurs. Mais cela ne changerait rien au contexte, il y aura toujours des nouvelles et des manuscrits gratuits à l'attention de nos lecteurs des premières heures.



Marc Lavali - Marcus (14 01 07)

Je trouve courageux d 'entreprendre une association dans le contexte actuel. Je ne dis pas que j'y participerai pas au niveau des dons, mais je me demande si l'entreprise est bien utile ?
Justement, l'AVA c'est le prolongement dans le réel de ce que nous faisons dans le virtuel par l'intermédiaire de mon site http://www.anice-fiction.com. Le but est de marier les deux moyens, pour faire connaître notre travail d'écrivain.



Philippe Auffret - Phil (05 12 06)
Le principe d'une cotisation, d'entrée ou annuelle, ne serait-elle pas de mise ?
Bien sûr ! Une cotisation annuelle sera la bienvenue.
Mais nous avons pu constater combien les personnes étaient frileuses dès qu'il y avait une quelconque obligation financière...
Alors pour commencer, nous avons opté - provisoirement - pour la gratuité.
Les seules obligations des membres sont celles de toutes associations : consacrer un peu de temps et d'énergie à faire exister l'association.
Pour le moment, nous avons très peu de membres, il n'existe donc pas de conseil d'administration. Si les dons devenaient importants, et les adhérents aussi ; l'assemblée générale (les membres) en élirait un.
Nous pourrions alors envisager de voter le montant d'une cotisation annuelle, droit d'entrée...



François Schnebelen - Frantzi (03 12 06)
J'ai vu un appel aux dons, c'est donc que le projet prend forme, mais vous ne parlez pas des coûts de fonctionnement qui donneraient une idée des sommes escomptées. Le tout est un peu vague surtout quand l'on parle d'argent.
L'association ne peut pas exister sans des membres et des donateurs. Nous en sommes aux prémices, alors pour chiffrer véritablement c'est encore trop tôt. Au fur et à mesure des sommes que nous aurons à disposition, nous pourrons mieux envisager nos différentes opérations.

Le choix se portera t'il sur des romans, des oeuvres collectives ou recueil de nouvelles ?
Que cela soit : romans, oeuvres collectives ou recueils de nouvelles, le choix se portera sur les oeuvres de qualité des auteurs aniciens qui sont membres de l'AVA.

Le risque n'est-il pas de voir des nouveaux auteurs s'inviter pour bénéficier des possibilités offertes, au détriment des vrais piliers du site ?
L'association fera imprimer un certain nombre de tapuscrits exclusivement publiés sur le site d'Anice-Fiction.com et ayant été approuvés par son comité de lecture et ses e-lecteurs.
Sa vocation première sera de mettre le pied à l'étrier à ces écrivains qui ont chacun un contrat moral avec leur hôtesse http://www.anice-fiction.com/salon_editeurs/partenariats.html qui les a sélectionné pour leur talent.

On parle d'édition, de participation à des salons... Bref, c'est assez vague.
Nous précisons que l'AVA n'est pas une maison d'édition. En aucun cas, il n'est question d'auto-édition, ni d'édition à compte d'auteur etc. Nous désirons simplement avoir une approche directe auprès des médias, des éditeurs et des lecteurs, par le biais des salons littéraires. Nous souhaitons vivement participer aux divers événements des salons et festivals du livre de science-fiction, fantastique, fantasy, et horreur ; nous briguons aussi le salon du livre de Paris pour 2008.
Mais bien sûr tout dépendra des fonds récoltés ?

La distinction entre Anice-fiction.com et l'AVA n'est pas évidente, car ils semblent intimement liés. J'ai peut-être la fausse impression que pour bénéficier de la publication sur le site, il faut être membre d'AVA.
Pour être publié sur le site http://www.anice-fiction.com, il n'est absolument pas obligatoire d'être membre de l'AVA. Comme toujours, il suffit que les textes des auteurs séduisent son hôtesse...



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